75 % des
Françaises en âge de procréer ont des apports alimentaires en folates
inférieurs aux apports conseillés, et 7 % présentent un risque de
déficit.
La France pourrait s’inspirer de l’exemple des États-Unis, où la
supplémentation en acide folique des femmes enceintes se fait aussi à
travers l’alimentation (céréales, pain).
BhFoton/Shutterstock
Certaines malformations neurologiques graves chez le fœtus sont clairement associées, soit à un déficit en acide folique (vitamine B9),
soit à un défaut d’utilisation par l’organisme de ce dernier. Il s’agit
des anomalies de fermeture du tube neural qui vont mettre la moelle
épinière à nue (spina-bifida) ou bloquer le développement du cerveau
(anencéphalie).
Ce phénomène a été particulièrement bien étudié dans les pays
anglo-saxons, où la fréquence de la maladie est quatre fois supérieure à
celle de la France (où elle est de 5,6 cas pour 10 000 naissances
environ). Plusieurs études ont démontré qu’une supplémentation en acide
folique avant la grossesse et au début de celle-ci permet de diminuer de
72 % la fréquence de ces anomalies, aux conséquences lourdes.
(...)


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