[ Director: Mário Frota [ Coordenador Editorial: José Carlos Fernandes Pereira [ Fundado em 30-11-1999 [ Edição III [ Ano X

quarta-feira, 17 de maio de 2017

Cinq idées reçues sur la récupération des médicaments non utilisés

Par  Aurélie Franc
Publié
Cinq idées reçues sur la récupération des médicaments non utilisés
Que se passe-t-il une fois que l’on a ramené ses médicaments non-utilisés à la pharmacie. Si plus de trois-quarts des Français le font, très peu peuvent répondre à cette question. Et vous ?.

Depuis une loi de 2008, la redistribution humanitaire des médicaments est interdite.
96138774/cassis - Fotolia

 80% des Français se rendent à la pharmacie pour rendre les médicaments non utilisés. Et plus de 60% assurent le faire systématiquement, selon un sondage de l’Institut BVA pour Cyclamed, association responsable de la collecte des médicaments non utilisés, portant sur 1.000 personnes en mars 2017. Pourtant, au moins cinq idées reçues demeurent sur le devenir de ces médicaments.
Les pharmaciens ne sont pas obligés de récupérer les médicaments non utilisés
FAUX - Selon la loi, la récupération de façon bénévole des pharmaciens est une obligation professionnelle. «Le pharmacien va s’assurer que le sac ramené par le patient ne contient que des médicaments», explique au Figaro Thierry Moreau-Defarges, président de Cyclamed.
La Sécurité sociale paye pour la récupération des médicaments en pharmacie
FAUX - Les laboratoires pharmaceutiques sont les seuls contributeurs financiers de ce système. Ils versent une cotisation de 0,19 centime d’euros par boîte de médicaments vendue en officine. «C’est un circuit extrêmement simple. Dans le cadre de leur tournée de distribution de médicaments, les grossistes-répartiteurs récupèrent les boîtes laissées par les pharmaciens pour les amener dans l’un des 55 incinérateurs que compte la France.»
Les médicaments non utilisés sont recyclés pour un usage humanitaire
FAUX - (...)

Sem comentários: