[ Director: Mário Frota [ Coordenador Editorial: José Carlos Fernandes Pereira [ Fundado em 30-11-1999 [ Edição III [ Ano X

terça-feira, 26 de setembro de 2017

Cacophonie au gouvernement autour du glyphosate


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VIDÉO - Après avoir annoncé son interdiction d'ici à 2022, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner est finalement revenu sur ses propos en promettant seulement des «progrès significatifs». Edouard Philippe, de son côté, a demandé un rapport sur «les conditions d'un plan de sortie».



 
Le glyphosate, herbicide controversé, devrait bientôt être interdit pour tous les usages en France, agriculture comprise. C'est tout du moins ce qu'a annoncé ce lundi matin sur BFM-RMC le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner. «Le premier ministre a (...) arbitré pour faire en sorte que ce produit soit interdit en France, ainsi que tous ceux qui lui ressemblent et qui menacent la santé des Français, d'ici la fin du quinquennat», soit 2022, a-t-il déclaré au micro de Jean-Jacques Bourdin... Avant de minimiser ses propos en milieu de journée, en indiquant à l'AFP que le gouvernement «s'engageait à des progrès significatifs» d'ici 2022, pour tous les pesticides dont le glyphosate, en précisant qu'il «n'y a pas d'autre date arrêtée par le Premier ministre». «L'objectif est qu'on puisse trouver des produits de substitution d'ici la fin du quinquennat» a ajouté M. Castaner, sans donner de date-butoir pour un retrait.

Petit couac dans la communication gouvernementale donc. En effet, Matignon s'était montré nettement moins affirmatif que le porte-parole du gouvernement, ce matin, dans une annonce faite en parallèle. Les services du premier ministre ont simplement indiqué qu'Edouard Philippe avait demandé aux ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique de présenter «les conditions d'un plan de sortie» du glyphosate dans un rapport, et ce «avant la fin de l'année». «Edouard Philippe a appelé dimanche Stéphane Travert et Nicolas Hulot pour déterminer la position du gouvernement sur ce sujet», a précisé Matignon à l'AFP.
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