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quarta-feira, 6 de setembro de 2017

Près de la moitié des Français aident financièrement leurs proches de manière régulière

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EXCLUSIF - Selon une étude mondiale menée par HSBC, 45% des Français soutiens de famille parviennent tout juste à gérer leur propre situation financière. Mais peu souscrivent à des contrats de prévoyance contre les aléas de la vie.
En France, la famille reste une valeur essentielle. Et cela se confirme en chiffres. Pour 75% des Français interrogés, protéger le bien-être et la santé de leur famille est leur première priorité, selon une étude du groupe HSBC (*). Près de la moitié d'entre eux (44%) apportent un soutien financier régulier à leurs proches. Deux tiers des parents français âgés de 45 à 54 ans aident leurs enfants majeurs: pour les dépenses quotidiennes (49%), l'éducation (39%), le logement (26%), les vacances (24%), et enfin les soins médicaux et dentaires (18%).
Mais soutenir financièrement ses enfants ou ses parents n'est pas sans conséquence. 45% des Français soutiens de famille parviennent ainsi tout juste à gérer leur propre situation financière. En effet, ils y consacrent souvent plus de la moitié de leur revenu disponible (revenu restant après le paiement des factures et les dépenses incompressibles) au détriment de la prévoyance des risques majeurs (maladie, décès...).
Conscients des aléas qui peuvent avoir un impact sur leur situation personnelle, ils restent passifs quant à la souscription d'éventuels contrats d'assurance. Une situation qui peut faire basculer l'équilibre financier de certaines familles en cas de problèmes graves. «Les Français ont souvent l'impression d'être suffisamment couverts par l'État ou leur employeur, mais ils devraient mieux appréhender leurs besoins spécifiques, explique Eric Emoré, responsable Europe Assurances et directeur général de HSBC assurances France. Il y a un vrai besoin de pédagogie. La mutuelle santé ne couvre, par exemple, pas l'invalidité ou le décès.»

Difficile de parler de maladie avec un conseiller

Si les personnes de plus de 50 ans sont les mieux assurées, la grande majorité des Français rechigne à aborder ces sujets délicats. «Ils ne sont ainsi que 21% à avoir une assurance en cas de maladie grave alors qu'ils sont 76% à penser que leur famille s'en sortirait à peine ou pas du tout s'ils contractaient une telle maladie, témoigne Eric Emoré. Nos client évoquent rarement spontanément ces sujets sensibles, mais sont très réceptifs quand nous étudions avec eux leurs besoins et leur situation financière, parlons de leurs priorités dans la vie, de leur futur et des solutions adaptées.»
Si l'assurance-vie est un produit qui fonctionne bien (car il est aussi un placement financier) il est plus difficile de faire souscrire des contrats d'assurance dits à fonds perdus (décès, invalidité). «Pour 55% des Français, la perception du coût est un frein. Pourtant, nous cherchons des réponses adaptées à chacun en fonction des besoins et des risques. Le prix des contrats est donc modulé.»
*Etude menée par HSBC en partenariat avec Kantar TNS, entre mars et mai 2017, sur un échantillon de 13.000 personnes dans le monde, dont 1002 en France.

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