[ Diretor: Mário Frota [ Coordenador Editorial: José Carlos Fernandes Pereira [ Fundado em 30-11-1999 [ Edição III [ Ano XII

segunda-feira, 11 de dezembro de 2017

Paris s’apprête à attaquer Airbnb en justice







La ville de Paris envoie une mise en demeure à la plateforme américaine et à quatre de ses concurrents, révèle France Info ce lundi. Cette décision intervient alors que le directeur France de Airbnb est reçu à Bercy à 18h30.


En conséquence, ces platefoemes de location sont contraentes de retirer plusiers millieurs d’annonces, sous peine de poursuites judiciaires.
Crédites photo: MARTIN BUREAU/AFP
En conséquence, ces plateformes de location sont contraintes de retirer plusieurs milliers d’annonces, sous peine de poursuites judiciaires.

C’est une décision qui promet un nouveau bras de fer entre le géant américain et la Ville de Paris. Cette dernière s’apprête en effet à attaquer Airbnb et quatre concurrents - Abritel, Wimdu, ParisAttitude et Sejourning - en justice. Elle leur a adressé une mise en demeure, ce lundi. En conséquence, ces plateformes de location pourraient être contraintes de retirer plusieurs milliers d’annonces, sous peine de poursuites judiciaires. «Nous sommes confrontés à un développement énorme de ces locations touristiques qui pose [de véritables] problèmes», fustige Ian Brossat, adjoint en charge du logement. «Nous demandons, par cette mise en demeure, aux plateformes de faire leur devoir et de désactiver les annonces illégales».

 
Cette décision intervient alors que, depuis le 1er décembre, les propriétaires ont l’obligation formelle de se déclarer auprès des services de la mairie. Objectif affiché, recenser les logements et vérifier que leurs propriétaires respectent bel et bien la législation, leur interdisant de louer plus de 120 jours par an. Lors de la première journée de mise en service [NDLR: le 3 octobre dernier], 602 enregistrements ont été comptabilisés, selon Le Parisien. Deux jours plus tard, ce nombre a grimpé à 1600 déclarations, selon les informations du Figaro. Malgré cette obligation, «seule une dizaine de milliers de propriétaires ont effectué cette démarche» à ce jour, souligne France Info. Or un rapide coup d’œil sur les plateformes permet de constater que les annonces fleurissent toujours. «Conclusion: plus de 40 000 annonces du site Airbnb (qui en revendique plus de 50 000 rien que dans la capitale) sont illégales!», en déduit la radio.

«Il est temps que Bercy tape du poing sur la table»

(...)

Sem comentários: